La grenouille plus grosse que le boeuf – Le podcast de l’éco 3#

La grenouille qui avait les yeux plus gros que le boeuf… Et si, nos banques se prenaient pour des boeufs ? C’est la question que je pose aujourd’hui dans le podcast de l’éco.

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Kevin ARNAUD, je suis entrepreneur et j’ai créé une entreprise, qui s’appelle L~abordage, pour aider celles et ceux qui souhaitent s’ouvrir de nouvelles perspectives. Pour cela je sors des sentiers battus et je vous invite à faire de même. Je vous livre de nouvelles connaissances, nous abordons ensemble de nouvelles théories et nous passons à l’action ! Alors, si vous souhaitez découvrir, approfondir, conceptualiser et in fine agir et créer du sens dans votre vie, vous êtes au bon endroit ! Bienvenue à L~abordage !

Il y a trois grandes thématiques à L~abordage : la philosophie, l’économie et le voyage. Aujourd’hui vous écoutez le podcast de l’éco.

Dans le podcast de l’éco, je vous fais un résumé et je vous interprète les dernières actualités économiques. Vous êtes prêt ? Alors, allons-y !

Résumé :

La Deutsche banque s’essouffle : Bloomberg titre que le Deutsche banque est à court d’options. Ces revenus ne font que diminuer, son leverage est important, elle possède un encours de dérivés énormes. Alors qu’elle est en difficulté, que son cours boursier ne fait que diminuer, la “solution” serait pour certains la fusion. Quand on est too big to fail et qu’on fusionne, on devient too big to live !

Des rumeurs ont circulé pour la fusion entre la Deutsche banque et la Commerzbank. D’autres estimes qu’UBS serait un meilleur choix, mais que le moment n’est pas opportun.

Par-dessus tout le gouvernement allemand et les régulateurs ont des points de vues divergents suivant la recapitalisation à effectuer. Le clivage se situe entre une solution européenne ou allemande. Une nouvelle dilution des parts pourrait être effectuée.

En attendant la Deutsche banque qui a réussi a obtenir son premier trimestre de bénéfice en quatre ans, cherche à réduire ses coûts…

L’autopartage en Russie : Les coûts d’utilisation de la voiture sont en hausse. La voiture en libre-service se démocratise à Moscow. Les Russes peuvent rouler en voiture économique, en berline ou en voiture de sport. Avec des taux d’utilisation bas, la voiture en libre-service est un choix économique pour l’assurance, l’essence, mais aussi de tranquillité. La responsabilité de l’entretien ne nous préoccupe plus. Yandex.drive est la principale plateforme en Russie. C’est aussi Yandex, du nom du moteur de recherche russophone qui supervise les VTC en Russie. Moscow accueille la plus grande flotte de voitures partagées d’Europe.

Les marques automobiles qui avaient retrouvé un second souffle dans les SUV pour continuer à être rentables pourraient se voir fortement impactées par le développement de l’autopartage. Le nombre de voitures diminuant par habitants, ils devront modifier leur business model. Elles pourraient devenir que de simples fournisseurs de service de mobilité, les utilisateurs ne possédant pas la voiture, elle devient purement utilitaire et le côté prestige de classe disparaît. Pour lutter contre cela les marques automobiles fusionne leurs activités, mettent en place des services d’autopartage et investissent dans les plateformes de mise en relations de chauffeurs et clients, par exemple Uber.

Pour éviter le congestionnement des rues par véhicules d’autopartage vide, la ville de Moscow a réduit drastiquement le prix des places de parking pour ces dernières. Ainsi, il est plus rentable qu’elles soient garées qu’en circulation à basse vitesse par une IA.

Yandex a stratégiquement bien joué sur l’expérience utilisateur et contrôle la base client. Cela lui a permis de contrôler Uber dans la région et cela devrait lui permettre de faire la transition entre l’autopartage et la voiture autonome.

Défauts de paiements en Chine : Deux gros emprunteurs chinois n’ont pas acquitté de leurs dettes. Les défauts de paiements ont été multipliés par 4 entre 2017 et 2018 en Chine. China Minsheng Investment Group Corp et Wintime Energy n’ont pas remboursé dans les temps leur échéance de paiement, alors que de nombreuses entreprises font faillite selon Bloomberg. Le délai d’emprunt est court en Chine ses derniers temps, alors que les cycles d’investissement sont longs. De nombreuses entreprises chinoises sont zombifiées, mais toutes ne sont pas égales devant le refinancement.

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Vous avez écouté le podcast de l’éco, c’était Kevin de L~abordage.

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